Jeudi 29 janvier, c’est dans la commune de Foum Zguid, au Nord-Est de la Province de Tata, que s’est déroulée la cérémonie officielle de lancement des activités du Projet d’appui aux Initiatives Agroécologiques en Zone Oasienne au Maroc (PIAZO-M).
Cette première activité visait à marquer le démarrage officiel du projet en réunissant plusieurs acteurs du territoire pour recontextualiser le projet au regard des défis du territoire, présenter la logique d’intervention, les résultats attendus ainsi que les principales activités prévues à cet effet, et enfin permettre aux acteurs d’échanger ensemble, de formuler des retours et de poser leurs questions.
Cet évènement a permis de réunir environ 80 personnes. Les participants étaient composés d’élus locaux, de représentants des services déconcentrés de l’Etat (Direction Provinciale de l’Agriculture, Office National du Conseil Agricole, Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier,…), d’agriculteurs ou encore de représentants de la société civile.
La session finale consacrée aux échanges et aux questions des participants a permis à de nombreuses personnes de s’exprimer sur leurs attentes vis-à-vis du projet mais aussi plus globalement par rapport au programme IHYAE, coordonné par l’Agence de Développement Agricole, et dans lequel le projet s’inscrit. Plusieurs personnes ont demandé des précisions concernant la mise en œuvre de certaines activités et d’autres ont proposé des recommandations en mettant en avant des éléments problématiques pour le contexte agricole local : accès et gestion de l’eau, qualité des sols, diffusion des bonnes pratiques ou encore commercialisation.
La prochaine étape pour PIAZO-M sera de mettre en place un dispositif de concertation territoriale qui concernera les trois communes – Foum Zguid, Allougoum et Tlit – et sera animé avec l’appui de l’équipe du projet grâce à la constitution d’un comité représentatif qui regroupera plusieurs acteurs clés du territoire et aura pour objectif de promouvoir des agroécosystèmes oasiens durables. En parallèle, un travail de caractérisation du territoire va être mené en commençant par la réalisation d’un diagnostic territorial dont les résultats permettront notamment d’identifier les facteurs territoriaux ayant une influence sur la résilience des exploitations agricoles locales.


