Aridité, agriculture et développement : le cas des oasis algériennes

Aridité, agriculture et développement : le cas des oasis algériennes

Les réserves en eau du désert algérien contenues dans les deux grands systèmes aquifères du continental intercalaire et du continental terminal sont suffisantes pour qu’on puisse irriguer 100000 ha, à condition d’utiliser les techniques modernes d’aménagement. Destinée en priorité à l’alimentation des villes sahariennes (légumes et fruit frais) et au marché intérieur algérien (bassins agro-alimentaires), cette mise en valeur permettrait sans doute à l’Algérie de retrouver sa place dans l’exportation des dattes vers les pays riches. De toute façon coûteuse, l’agriculture saharienne ne peut réussir qu’en occupant des créneaux spécifiques par la nature et la qualité de ses produits. La politique de développement doit s’appuyer sur les agriculteurs les plus dynamiques tout en faisant respecter un schéma d’aménagement économique des ressources naturelles, adapté aux conditions écologiques et intégré à la croissance économique des autres secteurs. La clé du problème réside dans la concertation et la synergie de l’ensemble des opérateurs.

Partager la fiche ressource

Centre de ressources sur la lutte contre la désertification

Type de publication
Article scientifique

Auteur

Daniel Dubost

Éditeur

NC

Année de publication

1992

Pays

Algérie

ISBN

NC

Langue(s)

Français

Lien externe

Plus de lecture

Fiches ressources similaires​

La société civile se mobilise et place les terres au centre des préoccupations du climat à...
Détail des activités menées par le CARI, le RADDO et leurs partenaires au sein de l'espace...